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Ligne ouverte Rentrée septembre 2020

La Sécurité des Français est la première des Libertés !

 

L’été se termine sur la station balnéaire d’Antibes- Juan-les-pins et laisse un goût amer dans la bouche des habitants, notamment des commerçants de notre ville, qui constatent un changement notable dans la « façon de s’amuser » d’une petite partie des touristes qu’elle accueille... Des bandes, des bagarres, des fins-de-nuit alcoolisées, il y en a toujours eu à Antibes-Juan-les-pins, mais ces accidents sans conséquences majeures restaient « gérables » jusqu’à des années récentes, où les étés se passaient plutôt bien, grâce à la mobilisation et l’action efficace de nos forces de Polices et, notamment, des policiers supplémentaires déployés pendant la saison.

Chacun peut le constater tristement : cet été 2020 n’a pas échappé à la dégradation générale de la sécurité ! L’augmentation des cambriolages et atteintes aux biens, que ne prennent même plus en compte les policiers submergés par une paperasserie étouffante, n’en est qu’un des effets mineurs. Les commerçants du bord-de-mer ont pu voir déferler sur leurs commerces et leurs plages privées, des bandes entières de cinquantaines d’individus, ne respectant rien ni personne, cherchant la provocation gratuite qui mène aux affrontements violents. Et, fatalement, ces affrontements se sont produits, sur les plages privées, comme sur les plages publiques, et dans la pinède, comme une ritournelle absurde, chantée chaque année, de jour comme de nuit. Les estivants pacifiques ont été les victimes impuissantes de ces déferlements de violence.

Seulement deux policiers blessés sans conséquences dans une immense bagarre dans la pinède, on a presqu’envie de dire « tant mieux ! » ... La responsabilité des Politiciens élus n’est pas de constater, mais de soigner et, si possible de prévenir le pire qui menace.

Mais nous demandons à ces Politiciens élus qu’ils ne se trompent pas d’adversaires ! Ni les touristes habitués, ni les exploitants de boîte de nuit, ni les exploitants de Snacks de nuit ne sont responsables de la dégradation de la sécurité qui touche Antibes, et toute la France. Ces agissements délictueux sont le résultat d’une permissivité judiciaire, dénoncée de longue date, mais enflant chaque année, et qui porte un lourd préjudice à toute l’activité touristique de notre station balnéaire. Les coupables, mêmes de dégradations si mineures soient-elles, doivent être jugés et condamnés, afin que l’impunité ne mène au pire.

Malgré les nombreuses mises-en-garde du front National, puis du Rassemblement National, force est de constater que l’ensauvagement de la Société française n’est pas un mythe, mais une réalité de plus en plus prégnante. Il appartient aux autorités nationales et locales de juguler cet ensauvagement, avant qu’il ne mène à un grave affrontement.

 

Tanguy Cornec
Monique Gagean,
Arnaud Vie,
Françoise Vallot

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